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OBLITUS CLUB Sheherazade Hazar-Asfana by xXNatsukazeXx
OBLITUS CLUB Sheherazade Hazar-Asfana

Son nom / son prénom :  HAZAR-ASFANA (WINRELL) Sheherazade
Son âge : 
22 ans
Taille : 
1m70
Poids : 
50kg
Sexe : 
Féminin
Orientation sexuelle 
: Bisexuelle

Logement : Sheherazade vit dans les logements souterrains d'Oblitus.

Malédiction : Sheherazade est devenue une succube après être entrée au Club. 
Elle a acquis une capacité croissante de contrôle psychique. Son potentiel est gigantesque et meurtrier. Pour plus d'informations, consulter l'écrit sur les Succubes dans la Catégorie "Librairie".
Elle a développé une résistance au poison et au feu, et a d'ailleurs un pouvoir de pyrokinésie. 
Grâce à son pouvoir psychique, elle a pour le moment un pouvoir de domination certain sur les simples humains, et ce pouvoir ne fait que croître. Les créatures surnaturelles ont du soucis à se faire.

Traits physiques particuliers : Cicatrice à la hanche gauche, faite par son ancien mari ; peau halée ; Mains parfois tatouées au henné ; vêtements assez variés (sari, tenues masculines, robes à l'anglaise...) ; Yeux noirs devenus dorés en raison de sa transformation

Caractère : 

L'aînée des Hazar-Asfana est très singulière, surtout pour l'époque où elle a la chance(?) de vivre. Incorrigible tête de mule, au caractère de cochon et à la fierté d'un paon, c'est une femme ambitieuse et indépendante, qui met tout en oeuvre pour obtenir ce qu'elle veut. Elle a reçu de son père la même éducation que les hommes des hautes familles bourgeoises de son pays, ce qui a fait d'elle une femme volontaire et soucieuse de réussir. Le "non" n'est généralement pas une réponse qu'elle accepte facilement, et elle le refuse encore plus si son statut de femme en est la cause. Cependant, même si vous lui refuser x requête, elle trouvera toujours un autre moyen d'obtenir ce qu'elle veut, parfois de façon fourbe. Sheherazade sait qu'elle répond aux critères de beauté de son temps, (si l'on exclue sa peau halée) ses formes sont voluptueuses, son visage élégant et sa longue chevelure noire, bouclée et soyeuse, et elle n'hésite pas à user de sa prestance et de ses charmes pour influencer les gens, plus particulièrement les hommes. Paradoxalement, c'est une femme à la susceptibilité hors norme : la faire sortir de ses gonds est très simple, et elle ne contient jamais sa colère. Hausser le ton pour être écoutée et remettre son interlocuteur à la place qui est la sienne ne lui fait pas peur (raison principale de son mariage désastreux, d'ailleurs...) et en venir aux poings non plus. C'est une grande gueule, après tout... En dehors des affaires, Sheherazade ne fait pas dans la dentelle. Elle aime quand on va droit au but avec elle, même si c'est par pur intérêt. Considérablement frustrée des limites que lui impose son sexe, elle considère cependant avoir un coup d'avance des hommes qui font comme première erreur de ne pas la voir comme un adversaire potentiel. Elle sait que même si elle est capable de se battre comme un homme, sa véritable arme, c'est son corps. Elle sait séduire, et feindre d'être séduite, elle sait être sensuelle et envoûtante, charmer pour mieux garder sous contrôle ce qui ne doit pas lui échapper. Sous ses airs de Venus indienne, Sheherazade cache un grand sens de la logique, doublé de connaissances approfondies dans divers sujets (notamment l'économie, le droit et les mathématiques). On aurait presque pu dire qu'elle aurait été un modèle de féminisme et de progressisme si son orgueil et sa susceptibilité n'étaient pas venus tout ruiner. Sheherazade est particulièrement fière, et ne tolère pas d'être rabaissée d'une quelconque façon. Elle cache cependant de nombreuses faiblesses, à commencer par un goût prononcé pour l'altruïsme, et un coeur d'artichault. Si Sheherazade n'a pas de mauvaise opinion de vous, vous aider dans la mesure de ses moyens ne lui posera pas particulièrement de soucis, elle n'a pas pour principe de ne pas essayer de tendre la main aux gens dans le besoin. Malgré sa vision assez négative du monde, elle fait parfois preuve de naïveté et d'optimisme face aux problèmes, elle est de ceux qui pensent que la réflexion et le travail arrangent tout, chose qui lui amènent bien des surprises. Cette naïveté et cet optimisme lui apportent cependant une sacrée joie de vivre, et une grande curiosité. Elle s'intéresse à beaucoup de choses et ne rechigne jamais à apprendre des gens qu'elle côtoie. Toute connaissance est bonne à prendre, selon elle, et c'est aussi un peu sa façon de montrer aux gens qu'elle les tient en estime : elle n'irait jamais écouter une personne qu'elle ne supporte pas. Vous savez, l'orgueil, tout ça... Bon après, avec son côté grande gueule, elle restera honnête avec vous si elle vous apprécie, et la réponse ne plaît pas toujours.

Sa récente transformation en Succube lui a permis de s'assagir un peu. Elle est devenue une experte en manipulation et en négociation, ses pouvoirs psychiques lui permettant de comprendre le cheminement de la logique des humains, et de les faire prendre parti pour elle sans forcément avoir recours à ses capacités. 

Son histoire  :

C'est un joli 30 Juillet des années 1850 que Sheherazade vit le jour, à Bombay, en Inde, alors une colonie anglaise. Si ces derniers étaient alors majoritairement à la tête de la pyramide sociale, ce n'était pas pour autant qu'ils y étaient seuls, les Hazar-Asfana s'étaient fait une place de choix dans la société indienne du XIXème siècle, en s'inscrivant parmi les familles les plus riches et les plus influentes de la haute bourgeoisie du pays, notamment grâce à leur domination industrielle et à leur exportation de textile partout en Europe, principalement en Angleterre. Sheherazade était une enfant assez curieuse, qui admirait le monde avec la candeur des enfants qui s'émerveillent d'un rien, et dont les petites lèvres ne s'ouvrent que pour poser quelques questions sur ce qui les entourent. Elle développa assez rapidement une certaine fascination pour le travail de son père, surtout quand elle l'entendait discuter avec ses associés de chiffre d'affaire, d'investissement, et de rentabilité alors qu'elle jouait distraitement à la poupée (pour leur faire plaisir), elle se posait probablement trop de questions pour une femme, destinée à se marier et à enfanter uniquement. Elle n'avait pas besoin de connaître tout cela, surtout qu'alors que la petite avait 4 ans, sa mère attendait un second enfant, que l'on espérait être un garçon.

Si c'était là le cas, la famille aurait enfin un héritier, mais la chance ne souriait pas toujours, malheureusement. Une seconde petite fille naquit dans la famille, et la dernière. La mère de Sheherazade mourut en donnant naissance à Dinarzade, laissant son mari et ses deux enfants seuls, avec les domestiques de la demeure familiale. On aurait pu s'attendre à ce que le père des deux petites se remarie afin d'avoir un héritier, et non deux héritières, mais ce ne fut pas le cas. Il ne pouvait pas, trop amoureux de son ancienne femme, incapable d'en faire le deuil, incapable de toucher une autre femme qu'elle.

Alors il se mit à voir en ses deux filles les perles de sa vie, plus seulement ses enfants, avec la femme qu'il avait aimé, mais deux parts de sa femme disparue, deux trésors, la concrétisation du futur de leur famille. Il se mit alors à décider de les éduquer de telles façons à en faire ses héritiers, à ce qu'elles soient capables de gérer l'entreprise seules, même quand il ne sera plus là. Sheherazade se mit alors à étudier tout ce qui serait nécessaire à son désormais statut de femme éduquée comme un homme, mathématiques, économie, sciences physiques, droit, langues étrangères... Elle apprit même à se battre, son père estimant qu'un parfait héritier devait savoir protéger ce qui lui était cher. Elle s'épanouit cependant étrangement dans cette nouvelle vie de garçon. Elle se sentait forte, indépendante, libre... Femme.

Cependant, Dame Nature vint à un moment rappeler à Sheherazade son véritable genre. A 14 ans, elle commença à sentir son corps se modifier, elle grandissait, ses hanches s'élargissaient, sa poitrine se développait, le plat de son poitrail laissa place à une gorge ronde, belle et douce, sa silhouette s'élançait, son visage quittait les rondeurs de l'enfance pour prendre des airs de femme mature, et finalement, elle fut en âge d'enfanter.

Ce fut à 17 ans qu'elle rencontra celui qui deviendrait plus tard son mari, un jeune anglais, venu de Londres, d'à peine 20 ans. Au cours d'une soirée mondaine, où tout le gratin de Bombay était présent, de la haute bourgeoisie à la noblesse. Jonathan était alors un jeune homme à l'avenir prometteur, fils d'une famille de tailleur de luxe, venu en Inde pour étudier les principaux producteurs de textile, dont l'entreprise de la famille de Sheherazade faisait partie. Ils se fréquentèrent durant tout le séjour du jeune homme à Bombay. C'était un jeune homme charmant, agréable, bien éduqué, intelligent... Sans trop s'en rendre compte, Sheherazade découvrait là son premier amour, et tout le bonheur que celui-ci apportait. Il ne fut pas étonnant de les voir se fiancer quelques mois après leur rencontre, avec l'approbation du père de Sheherazade, qui apporta cependant ses conditions au mariage, pour que finalement, quelques semaines plus tard, ils prennent le bateau à destination de Londres.

Une longue traversée attendit le jeune couple, dont le bonheur semblait sans limite. Sheherazade se sentait pourtant déracinée, quitter ainsi son pays, sa famille, mais elle était confiante en l'avenir. Confiante en ce mariage qui s'annonçait merveilleux et en cette nouvelle vie pleine de perspectives, de possibilités... Puis finalement, Londres! Enfin!

Un endroit bien étrange pour Sheherazade, qui n'y avait jamais mis les pieds... Dépaysant. Face à l'Inde colorée, chatoyante et chaude, l'Angleterre paraissait bien triste et fade, avec son ciel gris, ses bâtiments aux couleurs pâles. Mais ça n'était pas ça qui comptait! Elle allait rencontrer la famille de son futur mari, ou plutôt sa famille, désormais. Autant dire que cela lui fit étrange de les rencontrer, et encore plus de voir cette famille typiquement londonienne la toiser, avec cet étrange air, qui mélangeait dégoût, surprise... Ils s'attendaient probablement à une blanche. A une parfaite anglaise, à la peau immaculée, une déesse de beauté de leur époque... Malgré sa poitrine développée, sa taille fine comprimée dans un corset, ses hanches larges, ses cheveux si longs qu'ils lui tombaient aux reins, ses traits fins et gracieux, elle avait eu le tort d'être née avec une peau halée, et des yeux noirs de jais. Ils eurent cependant la décence d'approuver le mariage, et de ne rien dire sur sa couleur, car à défaut d'être blanche, elle était utile : l'entreprise familiale dont ils hériteraient était une bénédiction pour les Winrell dont les activités étaient en plein déclin depuis plusieurs années.

Le mariage ne mit pas longtemps à être organisé et célébré, les préparatifs ayant commencé avant l'arrivée du couple en Angleterre. Un mois après leur arrivée au Manoir des Winrell, Sheherazade devint officiellement "Madame Winrell". Elle en était heureuse, si heureuse! Elle allait vivre avec l'homme qu'elle aimait, ils fonderaient une famille, ils maintiendraient à flot l'entreprise familiale dès lors qu'ils en hériteraient... Ils auraient une vie parfaite, tout simplement.

Dès le mariage, Sheherazade fut présentée à l'entourage de son époux. Elle rencontra ses amis, tous issus de la haute bourgeoisie, voir de la petite noblesse. La plupart était déjà mariés, avec des enfants. Quand on leur posait la question sur une possible grossesse, elle se contentait de rire doucement et de dire que cela viendrait avec le temps, et qu'il était plus important de se concentrer sur les affaires de la famille Winrell. Et de là partaient des discussions plus centrée sur cela, puis ils divaguaient sur l'économie anglaise, sur l'importance économique des colonies, sur la situation politique anglaise... Elle sentait souvent ses interlocuteurs déstabilisés face à elle, face à ses arguments, mais n'y faisait pas plus attention, se disant que l'origine de cette surprise devait être de mauvais préjugés sur l'éducation que les gens recevaient dans les colonies. Quand Jonathan l'attrapa pour la tirer en arrière, en lui demandant ce qu'elle fabriquait, elle afficha un air incompris. Pour la première fois, il la rappelait à l'ordre : elle était une femme, elle n'était pas censée s'occuper, ni même parler d'économie, de droit, et encore moins de politique. Il lui demanda si elle voulait lui faire honte, en le faisant passer pour un mari mené à la baguette par son épouse, incapable de s'affirmer face à elle. Pour la première fois depuis leur rencontre, Sheherazade se sentit en colère contre son époux, et haussa le ton. Elle fut avec lui très claire : elle n'allait pas se priver de choses qu'elle aimait, elle n'allait pas devenir muette, insensible, invisible, morte à l'intérieur pour le satisfaire, elle n'allait pas devenir une simple peinture présente uniquement pour décorer, comme un trophée qu'il afficherait à tous en déclarant "Regardez, ceci m'appartient". Ce fut la première fois que Jonathan la giffla. Elle était une femme, elle n'était pas censée se rebeller, elle n'était pas censée s'affirmer. Durant les réceptions, les gens la regardaient d'un oeil curieux, presque accusateur : elle était le vilain petit canard, avec sa peau halée, ses idées progressistes et sa manie de parler de sujets exclusivement masculins, et surtout, cette agaçante absence de grossesse, qui ne semblait pas décidée à s'arranger. Plus le temps passait, plus le couple perdait de cette délicieuse fusion qu'il possédait auparavant, Sheherazade et Jonathan n'étaient plus aussi complices qu'auparavant, ils ne partageaient plus rien, ils étaient devenus un couple insipide, transpirant la monotonie par tous les pores. Il leur arrivait de faire chambre à part, et plus cela allait, plus l'époux rentrait tard, parfois ivre, sentant le tabac et le parfum, pour venir se glisser dans le lit matrimonial, commencer à la toucher. C'étaient là les seules fois où il daignait lui montrer un semblant de désir pour elle : complètement saoul, même plus conscient de ce qu'il faisait à sa propre épouse, de ce qu'il lui disait, durant quelques minutes minables où il finissait par s'endormir, une fois l'ouvrage accompli, la laissant seule, avec une sensation abominable entre les jambes, une envie de vomir, de revenir en arrière et de refuser ses avances, de refuser ce mariage qui gâchait les plus belles années de sa vie, les années où elle était encore jeune, belle, pleine d'idées et de ressources. C'est pourtant à travers ce vide intersidérale amoureux que Sheherazade finit par tomber enceinte, après déjà plusieurs années de vie commune. On les félicita pour ce premier enfant, et elle finit par y voir un nouvel espoir : même si son mariage était raté, l'enfant qu'elle éduquerait avec amour changerait tout. Il la sauverait, et elle se donnerait corps et âme pour qu'il réussisse ce qu'il entreprendrait. Son époux ne développa cependant pas cet équivalent de l'instinct maternel durant la grossesse de sa femme, le contraire, même. A chaque jour, il semblait deux fois moins aimant, et deux fois plus saoul. Quand il voyait son ventre s'arrondissant, portant son enfant, il se contentait de hausser les épaules, avec un commentaire dédaigneux. Il lui reprochait d'avoir mis des années à enfin lui donner un enfant, il la soupçonnait même d'avoir avorté si un jour, elle avait été enceinte de lui. Sheherazade se taisait à chaque fois. Il ne se souvenait visiblement pas de la minable loque qu'il était lorsqu'il venait tenter de se soulager en elle, après une nuit de beuverie, mais elle, elle savait. Elle comprenait avec horreur que ce mariage n'était qu'intéressé, qu'elle avait été naïve de croire qu'un homme épouserait sans motif une riche héritière tout juste capable d'enfanter, fraiche, appétissante... Quelques fois, le soir, avant que Jonathan ne rentre, encore ivre, elle sortait discrètement pour se faufiler dans le bureau de ce dernier, où elle chapardait plume, encre et papier, pour écrire à sa famille, où elle leur décrivait ce mariage complètement raté. Elle leur annonçait cependant avec un certain enthousiasme la venue prochaine de l'enfant qu'elle portait. Cela dura jusqu'à ce que son mari la surprenne, un soir, et qu'il lui arrache le papier des mains, le lise brièvement, pour finalement le brûler à la chandelle, avant de l'attraper par le bras pour qu'elle se relève et de la giffler, pour finalement frapper son diaphragme, juste au dessus de l'utérus où leur enfant reposait. Elle ignora durant combien de temps, et combien de coups elle subit, elle se contenta de fermer les yeux, les bras sur son ventre, protégeant de son mieux l'enfant en elle, ignorant ce que son époux lui disait, retenant ses cris de douleur quand il lui tirait les cheveux pour qu'elle le regarde dans les yeux alors qu'il la malmenait. Ce fut la première nuit où il s'en prit à elle de la sorte. Au petit matin, elle sentit son ventre endolori la lancer violemment, réveillant les hématomes qu'elle avait eu de Jonathan la veille. Cela faisait presque 9 mois, il était normal qu'à un moment ou à un autre, elle accouche. Elle fut transportée dans une chambre, on appela un médecin, et elle finit par donner naissance à ce qui aurait dû être un petit garçon. Aurait dû, oui. Car quand elle vit enfin son enfant dans les bras du médecin présent, ce dernier lui jeta un triste regard, avant de lui présenter ses condoléances, alors qu'il lui donnait le petit corps encore tiède de son enfant, dont les cris qu'elle espérait entendre ne s'élevaient pas dans la pièce, le petit regard brillant de vie qu'elle voulait voir ne s'ouvrait pas, quand elle saisit la main de celui qu'elle avait porté en elle durant des mois, celle-ci ne réagit pas. Le médecin n'eut pas besoin d'en dire plus pour que la femme comprenne que son enfant était mort sans même avoir vécu. Elle sentit le matelas se dérober sous son corps, et serra fort son fils contre elle, comme si cela pouvait le ramener à la vie. Elle l'appela, et répéta sans cesse un faible "Andrew", le nom qui aurait dû être le sien. Elle fondit en larmes, tandis que Jonathan, qui venait d'entrer dans la pièce, se contenta de soupirer et en sortit aussi rapidement qu'il y était entré, sans même lancer la moindre parole réconfortante à sa femme, sans même jeter un regard à l'enfant qui aurait été le sien. C'était là la dernière fois que Sheherazade vit son mari sans ressentir une haine profonde envers lui. Quand quelques jours plus tars, elle fut à nouveau sur pied, remise de l'accouchement, mais encore endeuillée, elle ne put se retenir. Elle se jeta sur son mari, le frappant à la gorge pour lui couper le souffle. C'était comme si elle avait réappris à se battre, comme si ces instincts depuis si longtemps enfouis renaissaient, ceux qui animaient les animaux se battant entre eux, l'instinct de survie. Les domestiques furent affolés, on tenta de les séparer, alors qu'ils se battaient comme des chiffoniers, sans succès. Sheherazade était folle, folle de rage, elle hurlait à s'en déchirer les cordes vocales, criant à son mari qu'il avait tué son enfant, que tout était de sa faute, qu'elle le haïssait... Au final, c'est Jonathan qui mit fin à cet affrontement en tentant se poignarder à sa femme, Sheherazade réussit à en dévier le coup, mais le couteau manqua de se planter profondément dans sa hanche. Elle s'en tira sans trop de séquelles, n'en gardant qu'une cicatrice.

Quelques jours plus tard, on organisa les funérailles du petit Andrew, où la famille Winrell et des proches assistèrent. Le couple fit bonne figure, Sheherazade en larmes et Jonathan l'air profondément attristé, tenant sa femme par les épaules, les frictionnant pour la consoler. A la fin de la cérémonie, alors qu'on leur présentait leur condoléance, un homme vêtu de noir vint les voir. Un étrange personnage, bien mystérieux, qui attrapa les mains de Sheherazade pour leur dire à quel point il partageait leur peine. Il glissa alors discrètement dans les mains de la femme une carte, que Sheherazade glissa avec minutie dans sa manche pour ne pas être vue.

La nuit, Sheherazade ne put dormir, elle entendait les gémissements non retenus de Jonathan, qui n'avait même plus la décence d'aller dans les bordels pour se satisfaire, il faisait désormais venir les prostituées dans leur propre demeure, partager leur lit, alors qu'elle venait de faire une fausse couche par sa faute. Elle tournait et retournait la carte reçue plus tôt entre ses doigts, la lisant et la relisant tout en réfléchissant. C'était trop, il devait sortir de sa vie. Définitivement.
Elle ignora quelle force la fit se lever, elle ignora quelle motivation la fit marcher jusqu'à sa chambre, où elle attrapa une valise pour y mettre les affaires qu'elle y trouva, et se changer, mettant les vêtements de Jonathan, plus pratique pour monter à cheval. Le manoir entier dormait encore, il n'était pas plus d'une heure du matin. Elle laissa ses affaires à l'entrée du manoir, pour remonter et se laisser glisser telle un serpent dans le bureau de son mari où il entreposait les bouteilles d'alcool qu'il partageait avec ses clients, quand ces derniers se présentaient ici. Elle les prit toutes, et les vida une par une, laissant l'alcool se répandre partout dans le manoir, aucune pièce ne fut épargner, surtout pas la chambre où son mari et la prostituée dormaient, épuisés par leur ébats. Ils ne se réveillèrent pas, endormis comme des anges, alors que la femme imbibait la pièce entière d'alcool, pour finalement en sortir. Elle sortit du manoir pour finalement aller à l'écurie où le cheval de Jonathan se reposait. Elle le scella et fracassa le verrou de la porte qui l'enfermait, pour faire croire à l'évasion du cheval face au danger. Elle revint au manoir, pour bloquer toutes les issues, sauf l'entrée principale. Dans la pièce, elle sortit de sa poche le briquet de Jonathan, chapardé en même temps que les bouteilles. Elle appuya à maintes reprises sur la partie de l'objet destinée à provoquer l'étincelle recherchée. Quand une fine flamme orangée se fit voir, la femme jeta l'outil à travers la pièce, celui-ci atterrissant dans une des flaques d'alcool, et l'incendie démarra pour de bon, le liquide faisant son travail et propageant le feu, alors que la femme partait, bloquant la dernière issue. Elle s'installa sur le cheval, ses affaires fixées sur la scelle, et partit au galop dans la nuit, alors que les cris d'horreur commençaient à se propager partout dans le domaine. Alors qu'elle s'éloignait du théâte de son malheur, elle se sentait de mieux en mieux, comme libérée, comme si au lieu de ressentir de la culpabilité, elle se sentait enfin à nouveau elle-même, satisfaite, heureuse. C'était enivrant, haletant, exhaletant, un délicieux sentiment d'accomplissement... Le crime n'avait jamais été aussi satisfaisant.
Elle arriva à Londres une heure plus tard, le visage couvert, et ressortit la carte qu'elle avait reçu, en lisant l'adresse, la cherchant, pour finalement l'atteindre. Une maison close, gardée par un grand homme au teint pâle, à qui elle donna la carte. Il lui indiqua de passer par derrière, il y avait quelqu'un à qui elle pourrait confier son cheval.

Une nouvelle vie de plaisir, de liberté, de satisfaction, de présumée défunte commençait, à l'Oblitus Club.

Raison de rejoindre le Oblitus-club :
1) Elle avait besoin d'un endroit où se cacher, car supposément morte.

2) Le club lui fournit régulièrement de quoi assouvir ses pulsions meurtrières : paiement en retard des clients du bordel, ou de la boutique de Calypso, personne à éliminer sans que les soupçons ne soient portés sur Jack... C'est pratique, et rentable.

Aime / N'aime pas :

Aime :

La chaleur ; Se battre (et gagner, surtout) ; Obtenir ce qu'elle veut (argent, requête...) ; Les choses sucrées ; Apprendre/étudier/... ;Les félins ; Les mathématiques, l'économie, le droit ; Son père et sa soeur ; les enfants ;

N'aime pas :

Le sexisme / patriarcat, et tout ce qui a un lien avec ça ; Avoir tort; Que l'on fouille dans ses affaires ; Les reptiles ; Son mariage raté, ainsi que son défunt mari et sa belle-famille ; L'Hiver anglais ; Sa nature de succube 

Autres :

- Elle pratique le Verumkai, qui est un art martial indien. Il s'agit d'une lutte à mains nues, ou avec de courtes armes (dague, couteau...), connue pour ses mouvements offensifs sur les points vitaux de l'adversaire. Elle est très bonne dans le maniement des armes blanches.

- On remarque facilement Sheherazade, car son style vestimentaire est assez varié : elle peut passer d'un sari coloré, de tatouages au henné et de bijoux indiens à une robe en soie avec un corset ou à un costume masculin sans que cela ne la gêne particulièrement. Son style dépend de son humeur et de ses activités.

- C'est une bonne danseuse, et une bonne chanteuse.

- Elle travaille comme femme à tout faire pour Dorian, Calypso mais aussi pour le Père Supérieur à de très rares occasions, et pour Jack, qui passent par l'intermédiaire de Charon. Les membres peuvent également faire appel à elle, mais ça n'est gratuit pour personne.

- La seule cuisine qu'elle sait convenablement faire, c'est la cuisine indienne. Le reste, n'y goûtez même pas, sauf si vous aimez avoir la diarrhée. Elle ne cuisine d'ailleurs jamais de viande : elle est végétarienne.

Relation :
WINRELL Jonathan (ex-mari, décédé) : Celui qui a arraché Sheherazade à son pays natal et à sa famille pour l'emmener à Londres afin de s'approprier son héritage. Sheherazade lui voue encore une haine profonde, malgré sa mort.

Famille WINRELL : Famille de Jonathan, Sheherazade les fuit comme la peste, et fait tout pour qu'ils continuent de croire à sa mort.

HAZAR-ASFANA Dinarzade : Petite soeur de Sheherazade, de 4 ans sa cadette. Elle est restée en Inde avec leur père, et est la seule personne extérieure à Oblitus à savoir que Sheherazade est en vie. Elles communiquent ensemble par messages codés, écrits en anglais, afin de ne pas éveiller les soupçons, des contacts des Winrell étant toujours en Inde.

HAZAR-ASFANA Raam : Père de Sheherazade, c'est le chef de sa famille et un homme très influent de la haute bourgeoisie indienne. Il s'en veut amèrement d'avoir fait l'erreur de laisser sa fille aînée épouser un homme qui l'a rendue malheureuse et entraînée dans la mort avec lui, elle et son petit-fils. Selon la version officielle des faits, l'incendie a été déclenché par Jonathan, qui, ivre mort, aurait mit involontairement le feu au manoir après avoir mal éteint sa cigarette, mais il ne sait ni la vérité, ni le fait que sa fille a survécu, et Sheherazade tient à cela reste ainsi, afin de ne pas infliger à son père le déshonneur et la déception d'avoir donné naissance à une meurtrière et une menteuse, et de l'avoir élevée.

Musiques / seiyuu  :

[Superfly] White Light : www.youtube.com/watch?v=fEMQXi…

[Superfly] Dancing on the Fire : www.youtube.com/watch?v=1KYGU-…

[Goliyon Ki Raasleela Ram-Leela / Shrehya Ghoshal] Nagada Sang Dhol : www.youtube.com/watch?v=vK5E_a…

Seiyuu : Hellena Taylor / Bayonetta : www.youtube.com/watch?v=dAZwd0…;

Manière de rp: 
Skype est ma méthode de rp privilégiée. Je peux également le faire par mail, ou par Facebook. Les SMS ne me dérangent pas, mais évitez les rp par notes ou messages dA (je ne m'y retrouve pas) .
Je rp par paragraphe, je suis assez mal à l'aise avec le rp script.

Aucun sujet ne me gêne particulièrement, le gore, le R-18... Voilà voilà~ owo

Un énorme merci à :iconnerokuro: pour son aide et ses conseils <3

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Comme je suis un gros kk flemmard, la fiche dessinée sera mise à jour un peu plus tard... Genre après le bac français-

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E N C Y C L O P E D I E

LES SUCCUBES


Avant de commencer, il est important de noter que les succubes sont des créatures présentes depuis très longtemps et ce dans énormément de religions, partout dans le monde. Il est donc fort probable que cet écrit paraisse incomplet ou faux, mais si jamais vous avez de connaissances à apporter sur le sujet, n'hésitez pas à nous en faire part afin de nous aider à améliorer l'article!

Ce dernier risque de surtout se baser sur la représentation des succubes dans le Christianisme, étant donné que c'est celle sur laquelle j'ai pu avoir le plus d'informations.
Les Incubes étant leur équivalent masculin, cet article pourra vous aiguiller, amis créateurs d'Incubes!
Il est à noter que certains traits peuvent varier d'une succube à une autre, car comme je l'ai dit plus haut, les succubes sont présentes dans toutes les religions, et elles peuvent varier de l'une à l'autre : il n'est donc pas indispensable de suivre à la lettre cet article si vous souhaitez créer une succube!

PS : Certains traits des succubes décrits risquent d'être propres à Sheherazade Hazar-Asfana, qui est, à l'heure actuelle, la seule succube recensée dans Oblitus!

Bonne lecture!

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D E F I N I T I O N : Qu'est ce qu'une succube?

Une Succube est un démon qui a l'apparence d'une très belle femme et qui opère en séduisant les hommes pour les manipuler, les blesser ou les tuer. Son équivalent masculin est l'Incube.

La succube peut donc se dissimuler parmi les Hommes sans problème, grâce à son apparence identique à la leur. Cependant quelques signes peuvent le/la trahir.

Les Succubes se nourrissent, entre autre, du sang et de l'énergie vitale de leur victime. Les plus zêlées dévorent de la chair humaine.

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A QUOI RECONNAIT-ON UNE SUCCUBE?

La Succube est très difficile à repérer du fait de son apparence parfaitement humaine quand celle-ci décide de se dissimuler parmi les Hommes. On peut avoir interragi avec l'une d'entre elles sans même le savoir, tant les signes distinctifs sont minimes : il faut avoir l'oeil!
Les religieux s'accordent à dire que les femmes les plus belles sont les plus susceptibles d'être des succubes, car ces dernières sont des démones liées à la Tentation, au Pêché de chair et au Vice, et s'il est vrai que les succubes correspondent souvent aux critères de beauté de leur temps, elles ne sont pas systématiquement des canons de beauté. On peut surtout les reconnaître à des critères physiques catégorisés par les religions comme "démoniaques". Donc oui, c'est cliché, mais les femmes rousses, les femmes avec des yeux de "mauvaises couleurs" (vairons, verts, dorés etc etc...), les gauchères et autres seront plus susceptibles d'être des Succubes. Mais ces traits physiques étant aussi partagés par des femmes totalement humaines, vous avez une chance sur deux de vous tromper.

Sous sa forme démoniaque, la Succube arbore des attributs propres aux démons, qui varient de l'une à l'autre : certaines peuvent avoir des jambes de boucs, d'autres des cornes et des queues... Ce sont là les seules attributs qui différence la forme humaine de la forme démoniaque.

Il y a cependant des critères qui ne trompent pas pour reconnaître des succubes : le fameux test de l'Eau Bénite. Si la femme que vous soupconnez se brûle au contact de l'Eau Bénite, c'est une Succube (ou en tout cas, un être démoniaque). Sinon, c'est une simple humaine.


Ex : Le trait physique particulier de Sheherazade sous sa forme humaine sont ses yeux. Ils étaient noirs à la base, et sont devenus dorés suite à sa transformation. Ils restent dorés quoi qu'il arrive.

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QUELS SONT LES POUVOIRS DES SUCCUBES?

Les pouvoirs des Succubes sont vastes et complexes. Comme dit plus haut, ce sont des démones liées à la Tentation et au Pêché de la chair, et elles détruisent les hommes en les manipulant. Mais "manipuler" ne veut pas dire "avoir un rapport sexuel". Même si la succube est très connue pour coucher avec les hommes, ses pouvoirs ne se limitent pas à cela, et pour même dire, cette partie-là est insignifiante comparée au reste.
Les pouvoirs de manipulation des Succubes sont assez conséquents, et plus elles manipulent, plus elles gagnent en expérience, donc en puissance. Leur belle apparence permet de faire passer cette manipulation pour de l'amour que la victime leur porte, ou au moins pour du charme face à leur beauté. Les Succubes sont capables de soit influencer la personne pour qu'elle aille dans leur sens, soit de les priver totalement de libre arbitre, chose à laquelle pourtant, la victime semble consentir (un peu comme un lavage de cerveau totalement accepté). Les Succubes manipulent les émotions pour pousser les hommes à commettre des choix qui les poussent lentement ou non vers leur perte.

Elle peuvent modifier leur apparence comme bon leur semble, mais certains traits les trahiront toujours. Cette capacité à se transformer permet de séduire un homme et d'affirmer son emprise sur lui en répondant totalement à ses critères de beauté personnels. Vous aimez les blondes? Pouf! Une Succube blonde! Cet aspect là permet également à la Succube de se préserver, car si jamais l'ancienne apparence est découverte, la Démone pourra changer son enveloppe charnelle afin d'échapper au bûcher. Cela lui permet d'assurer sa survie.

Les Succubes ont également une capacité à s'infiltrer dans les esprits des victimes, pour leur donner l'illusion de leur libre-arbitre, alors qu'il n'en est rien et qu'ils sont totalement sous leur contrôle. Elles peuvent donc avoir accès à une réelle emprise sur ces dernières, et en faire leur pantin dans l'ombre, étant donné que l'illusion du libre-arbitre est entretenue. Elles peuvent également faire irruption de les rêves, durant le sommeil paradoxal, pour avoir accès à l'inconscient de la personne, et renforcer un peu plus leur contrôle sur elle.
C'est bien la présence de la Succube durant le sommeil paradoxal de la victime qui est la plus dangereuse pour le malheureux. Car non seulement la Démone peut renforcer son contrôle, mais en ayant accès aux rêves, elle peut entrer en contact avec la personne et précipiter sa chute.

Et là, on vient à la partie des Succubes que tout le monde connaît : le cul.
Alors en soit, vous ne couchez pas réellement avec une Succube. C'est un acte avant tout spirituel, qui a lieu dans votre sommeil, et uniquement pendant celui-ci. C'est durant le rêve de la personne que le piège se tend, comme une toile d'araignée. La Succube peut vous séduire, et un rêve paraissant insignifiant et surtout irréel, la victime a plus de chance de se laisser prendre et d'accepter d'avoir un rapport sexuel avec une Succube. Celle-ci peut alors absorber tout ce dont elle a besoin. Beaucoup de choses provenant d'un humain lui sont nécessaires pour se nourrir : sang à travers une morsure, énergie vitale à travers le coït. Ces drains de sang et d'énergie permettent à la créature, entre autre, d'accroître sa puissance, de conserver leur beauté quoi qu'il arrive, et peuvent conduire à la mort cérébrale de la victime, puis à son décès définitif (Mort cérébrale = Absence totale d'activité venant de votre cerveau, ce qui entraîne le "réel décès" du corps).

Certains cas particuliers parviennent à développer des pouvoirs supplémentaires, mais rarement plus puissants que ceux communs à toutes les succubes. 

Ex : La transformation de Sheherazade en succube lui a permis de contrôler le pouvoir que Byo lui a donné. Elle peut donc contrôler le feu, est résistante aux brûlures, et insensible au poison.

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COMMENT TUER UNE SUCCUBE?

Une fois la Succube démasquée, plusieurs options s'offrent à vous pour l'éliminer :

- La méthode la plus connue, également la plus redoutée par les succubes car la plus répandue : le Bûcher. Les Flammes expient les Pêchés et dévorent le Démon, les Succubes sont donc nombreuses à le craindre. Cependant certaines peuvent y être insensibles si elles parviennent à développer un pouvoir annexe qui leur permet de résister aux flammes.

Ex : Sheherazade ne craint pas les flammes, en raison de son pouvoir de contrôle sur celles-ci.

- La noyade dans l'Eau Bénite : Technique ici infaillible, car toutes les Succubes sont vulnérables à l'eau bénite, qui agit sur elles comme de l'acide sulfurique et les tuent dans d'atroces souffrances (noyade + dissolution du visage, je doute que ça fasse du bien).
Aucun moyen pour la Succube d'en réchapper, si ce n'est de sortir à temps et de rapidement se rincer à l'aide d'une eau non bénite. Mais rares sont les succubes qui ont survécu à une noyade à l'eau bénite, pour ne pas dire inexistantes.

- Poignardée par une arme d'argent dans le coeur. : L'argent a également des propriétés anti-démoniaque (comme sur les Lycanthropes ou les Vampires, par exemple...). Les Succubes ne portent donc jamais de bijoux en argent, ou alors en imitation uniquement. Ce métal agit sur elles comme une brûlure au fer chauffé à blanc. L'arme d'argent dans le coeur ne transperce pas celui-ci, mais le calcine une fois l'organe atteint. La Succube ne meurt donc pas sur le coup, et agonise.
Comme pour la Noyade à l'Eau Bénite, aucun moyen d'en réchapper.

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COMMENT DEVIENT-ON UNE SUCCUBE?


Pour commencer, la nature démoniaque d'une Succube n'est pas de naissance. Elle peut s'acquérir si la personne se met à avoir une vie de pêché et n'aspire pas à la Rédemption, ni au Pardon Divin, et si aucune foi n'est présente en vous.
Vous pouvez donc être le pire des pêcheurs, vous ne serez pas automatiquement frappé par cette malédiction. De même, une mère peut être une succube sans que sa fille n'hérite de cette nature, et inversement. Tout est question de conduite et de foi.
Certaines Succubes le sont depuis très longtemps, certaines le sont même depuis l'enfance : cela peut s'expliquer par une fascination pour le Mal et un rapprochement de Satan dès le plus jeune âge.
La Croyance en un Dieu, et la réelle aspiration à une vie honorable peut vous sauver de la Malédiction In Extremis.

Ex : Sheherazade est devenue une succube à son arrivée au Club. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène :

- Le plus évident : Elle a tué son mari et toute sa belle-famille par pure haine et vengeance, aveuglée par la rage d'avoir perdu son enfant. Elle n'a jamais regretté son geste, et n'a jamais aspiré à être pardonnée.
- Elle a dû renier ses véritables croyances pour se marier : Sheherazade étant hindoue, les Dieux ont pris comme une injure l'abandon de sa véritable religion pour une à laquelle elle ne croyait pas, et qu'elle rejoignait uniquement pour se marier. Si vous connaissez la logique du Karma, vous savez que la bonne conduite implique des récompenses venant des Dieux, et les mauvaises actions impliquent des punitions Divines.

- Le moins important : En acquiérant de Byo son pouvoir de maîtrise des flammes, elle a ouvert la porte à toutes ces opportunités d'être récompensée ou punie. Ses mauvais agissements ont entraîné une punition Divine.

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COMMENT LA SUCCUBE VIT-ELLE SA NATURE?

En soit, être une succube n'a pas de réel impact sur la vie quotidienne de la personne.
La nature n'étant pas héréditaire, la femme n'est pas privée de la maternité ou du mariage.
Mais il faut savoir concilier cette double vie d'humaine et de démon, chose qui n'est pas aisée. Le besoin de sang, de chair et d'énergie vitale entraîne souvent la succube à tuer, à tromper son conjoint si elle en a un, et expose d'ailleurs sa moitié à un risque constant de mort lors des rapports sexuels. Même sous sa forme humaine et pendant un réel rapport, la succube peut très bien drainer ce dont elle a besoin, et les jeunes succubes n'ont parfois même pas conscience qu'elles sont en train de le faire. Avec l'expérience, elles peuvent cependant apprendre à bloquer le drain et à préserver la santé de la personne qu'elles aiment.

Être une succube n'est pas une malédiction qui vous impacte physiquement, mais elle vous mettra psychologiquement à rude épreuve, car une succube devra constamment lutter entre sa nature et ses réelles envies. L'Amour peut l'amener à risquer de tuer la personne qu'elle aime, à tromper celle-ci... Le meurtre peut ne pas être facilement encaissable non plus pour les plus fragiles.
Être une succube implique donc d'avoir un mental d'acier si l'on ne veut pas devenir folle,et d'avoir un constant contrôle sur soi et son corps, si l'on ne veut mettre personne en danger.
Les Succubes les plus faibles ont d'ailleurs régulièrement recours au suicide, car elles ne supportent psychologiquement pas le monstre qu'elles sont.

LA LIBRAIRIE D'OBLITUS : LES SUCCUBES
Voilà un écrit qui pose les bases des Succubes/Incubes dans le contexte d'Oblitus.
J'ai essayé de les éloigner au maximum de leurs conditions d'objet sexuel dans l'imaginaire collectif. 

N'hésitez pas à me donner des petites idées d'amélioration! 
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         La cérémonie venait d'être levée par le Père Supérieur, et Sheherazade regagnait ses appartements, levant le Dupatta noir et brodé qui lui masquait le visage. Les mots prononcés par leur dirigeant lui revenaient en tête, l'intriguant toujours plus : Ainsi ils n'étaient donc pas les seuls à connaître les mystères et la magie de ce monde? Ça ne lui disait rien qui vaille... Et le Père Supérieur qui leur avait demandé d'aller recueillir des informations! Elle n'était pas dans la panade!

Oui parce que lorsqu'on était identifié comme étant bien vivant et blanc, ça aidait parfaitement à se dissimuler parmi la population, mais quand on s'appelait Sheherazade Hazar-Asfana Winrell, indienne à la peau noire relativement connue pour son excentricité et sa beauté, et surtout, que l'on était censée avoir brûlée vive avec le domaine Winrell tout entier et ses occupants, passer inaperçue n'était non seulement pas aisée, mais était également capital pour elle, ou elle finirait ses jours enfermée dans une cellule, ou alors au bagne.

Ca n'allait pas être là une mince affaire, et elle n'y arriverait pas seule. Heureusement pour elle, Oblitus avait en son sein des perles qui lui seraient bien utiles...



        << S'il te plaît, Calypso! J'ai vraiment besoin de ton savoir... >> S'exclama l'indienne, en joignant ses deux mains, comme pour prier la femme en face d'elle de lui accorder ce qu'elle souhaitait,

<< Je t'ai dit "non", Sheherazade. La dernière fois que je t'ai concoctée une potion, Dorian est venu me voir couvert de pustules immondes et purulentes, en me hurlant dessus et en m'accusant à tort et à travers de l'avoir empoisonné! Et même après avoir reconnu mon innocence, il m'a obligée à lui concocter un remède à l’œil ! , S'énerva alors l'aveugle, en pilant plus fort les herbes douteuses qu'elle martelait depuis un bon moment déjà,

- Il avait refusé de me payer 4 fois d'affilée, je n'allais pas me laisser faire! C'était de l'exploitation! , Rétorqua la Hazar-Asfana, pour se justifier, avant de croiser les bras sur sa poitrine généreuse, comprimée dans un corset noir et rouge pour reprendre la parole : Depuis que je travaille pour toi et Dorian, je n'ai jamais manqué une seule fois à mes devoirs, j'ai toujours rempli impeccablement mes missions! C'est le seul service que je te demande depuis le début! S'il te plait... >>
La sorcière soupira et sembla marmonner quelque chose dans la barbe qu'elle n'avait pas, avant de poser le pilon qu'elle avait en main, puis s'appuyer sur le comptoir, pour se pencher vers la femme à la peau mat :
<< Bon... Je veux bien t'aider, mais pas un mot à Dorian, où il va aussi me harceler pour avoir des potions à l'oeil! Et soyons bien clair, c'est la seule et unique fois où je te fais une potion gratuitement! Il faut dire que grâce à toi, notre ami Mr Gray n'a pas osé se montrer pendant des jours, et sa tête restera gravée dans la mienne à vie tant j'ai ri... Je vais avoir besoin d'une heure et demi de travail pour ta demande. Tu as de la chance que ce soit dans mes cordes... >>


Ni une, ni deux, l'immigrée fut mise à la porte de la boutique de Calypso, elle avait un battement d'une heure et demi pour aller rechercher toutes les informations dont elle avait besoin afin de savoir où frapper et quand. Elle devait avoir affaire à des policiers, et comme tous les hommes, ces derniers avaient leurs vices, leurs faiblesses. Question vice, fort heureusement, elle savait où elle pourrait se renseigner afin d'échafauder son plan d'attaque.


        Les gémissements et les cris des gourgandines et de leurs clients fusaient entre les murs du bordel de Dorian, alors que l'indienne entrait dans la bâtisse, pas plus gênée que cela de toute cette ambiance torride, ni même par la chaleur et les râles, pas même par les bruits des corps poisseux et dégoulinants. Elle passait simplement, comme si à force d'avoir été habituée à ce vice ambiant, il était devenu une part de norme de son quotidien altéré. Elle se contenta de passer, ignorant tout ce beau petit monde, pour monter les escaliers, vers une pièce qu'elle connaissait relativement bien, car c'était là le lieu de la bâtisse où elle se rendait avec une certaine régularité. Elle donna quatre petits coups avec un rythme particulier, et une voix familière lui ordonna d'entrer, ce que l'indienne fit sans se faire prier. La porte ouverte laissa place à une femme d'environ une trentaine d'années, qui était occupée à se préparer pour d'éventuels clients. Elle brossait ses jolis cheveux blonds en fixant de ses belles mirettes azur son propre reflet dans le miroir. Elle était vêtue d'une jolie robe de soie bleue et blanche qui faisait ressortir ses yeux magnifiques et ses jolies courbes.

<< Tu tombes bien, Darling! Aide-moi à faire mon chignon, toi qui sait si bien les faire...
- Bonjour d'abord, non?
, Plaisanta l'indienne, en attrapant la brosse, et en commençant à coiffer les belles mèches couleur de soleil qui glissaient entre ses doigts,
- Qu'est ce qui t'amène aujourd'hui, ma belle? Si tu veux encore de mes services, pour le moment, ça va être compliqué : Dorian m'envoie racoler dans le quartier, c'est bientôt le soir, les ivrognes sortent, l'argent aussi... 
- Je ne suis pas venue pour ça, Daisy... J'ai besoin de ton aide. Toi qui as travaillé dans beaucoup de bordel de Londres, tu ne saurais pas lesquels sont beaucoup fréquentés par les policiers?
- Depuis quand tu vas fricoter avec les policiers, toi? C'est l'amour du risque qui te donne envie de leur astiquer le manche? >>

Devant le regard dépité qu'afficha l'indienne suite à cette remarque, ô combien pertinente, de l'employée de Dorian, celle-ci ne put s'empêcher d'exploser de rire, avant de glisser sa main au visage de Sheherazade, laissant sa main glisser le long de sa main, de son cou, la retirant alors qu'elle allait plonger dans le chemisier de la femme, avant de reprendre l'observation de son propre reflet, tout en réfléchissant à la question posée par Sheherazade :
<< Tu as plus de chance de trouver ce que tu cherches dans les quartiers de Soho. Après tout, c'est le quartier des plaisirs, et ça, tous les policiers le savent. Et en plus, là-bas, il y a, je crois, des magouilles, du trafic d'opium, enfin tout ce qui fait qu'on soudoie les policiers avec les corps des prostituées, qu'ils ne paient pas, ou peu. Si tu veux pêcher un gros poisson, tape par là-bas, ma belle... Et tu n'as pas trop perdu la main pour me coiffer! Merci!
- Merci à toi, Daisy, je te revaudrai ça... >>



        Soho, vingt-trois heures quarante-cinq. Les hommes fortunés affluent dans les quartiers et les bordels, et Sheherazade attend au détour d'une rue, observant. Postée dans l'ombre, elle voit quels bordels attirent quels types de clients, afin de se faufiler parmi les employées de celui qui lui permettra d'obtenir ce qu'elle cherche. Son sari rouge est cachée d'une grand cape noire, afin qu'elle n'attire pas trop l'attention. Elle finit par remarquer que bons nombres de policiers pénétraient dans un bordel en particulier, certains gradés, d'autre non. Le choix de l'indienne fut fait, et elle se dirigea vers l'établissement, rentrant dans son rôle de prostituée, adoptant une démarche féline, sensuelle et gracieuse, retirant sa capuche pour révéler son visage, mis en valeur par un chignon parsemé de bijoux indiens fait d'or et de rubis, parure que l'on retrouvait à son cou et à ses oreilles, le tintement de ses bracelets attira l'attention de quelques hommes qui l'auraient bien appelée si ses "rivales" ne les en avaient empêché en les précipitant dans les établissements, tel les mailles d'un filet dont ils étaient prisonniers.
La femme pénétra dans l'établissement qu'elle visait, prétextant être une nouvelle, fraîchement arrivée de Calcutta, prenant un accent hindi plus prononcé afin de parfaire son rôle d'immigrée vendant son corps. Les "collègues" de la femme à la peau brune ne pipèrent mot, trop occupée à satisfaire les hommes en leur bras. Il y avait de tout, hommes d'affaires, hors la loi, médecins, commerçants... Et comme elle l'avait observé, beaucoup de policiers. La plupart d'entre eux étaient confortablement installés, à se délecter des plaisirs offerts par l'établissement, d'autres buvaient simplement, en attendant qu'un joli morceau les intéresse sérieusement. L'indienne retira sa cape, laissant apparaître le sari, qui dessinait ses formes, laissant apparaître un timide bout de son ventre et son dos entier. Les pierreries de ses bijoux glissaient jusque ses clavicules, comme indiquant le chemin vers ses seins mis en valeur par le haut qu'elle portait. Elle attira l'attention des policiers, comme elle l'avait prévu. Elle savait qu'elle était pour beaucoup d'anglais un poil trop peu exposés aux autres nationalités un fantasme, le fantasme de la belle orientale, le fantasme de ces femmes de couleur, que ce soit par leur peau ou par leurs vêtements, leur bijoux, leur maquillage. Les anglaises prohibaient la superficialité et l'usage d'artifice, considérés comme une corruption du malin. Mais dans un lieu où le malin était roi, il fallait bien mettre de ses côtés toutes les chances.
La belle indienne s'approcha du groupe de policier, et repéra facilement lequel d'entre eux étaient le plus gradé : uniforme impeccable, parfaitement rasé, coiffure irréprochable, et médailles on ne peut mieux alignées sur le poitrail. Elle laissa ses mains glisser le long de ses bras, jusqu'à ce que leur mains se touchent et se saisissent, l'attirant avec elle vers une chambre, lui faisant croire qu'elle désirait simplement plus d'intimité. Ils se firent siffler et railler par les collègues de l'homme, qui semblait s'en moquer, bien heureux d'avoir trouver une gourgandine qui le satisfaisait sans aucun doute.
Ils montèrent dans une chambre luxueusement décorée d'un lit à baldaquin en bois de chêne massif. Le reste du mobilier était dans le même matériel. Les draps de soie gisait, parfaitement étendue sur le grand lit, où l'homme s'étendit sans trop attendre, et fit signe à la femme d'approcher. Sheherazade lui demanda simplement d'attendre, et sortit discrètement de sa poche la fiole que lui avait confié Calypso, se remémorant ce qu'elle devait faire pour utiliser correctement le liquide si précieux. Elle devait le diluer dans quelque chose, afin qu'il soit inodore et fade, que l'homme ne le sente pas. Comme dans beaucoup de bordel, du vin était mis à disposition des clients. De mauvaise qualité certes, mais elle n'allait pas cracher sur cela, elle en avait atrocement besoin. Elle saisit la bouteille, et la déboucha avec une gestuelle presque machinale, comme une habitude, tandis que de son pouce, elle faisait tomber silencieusement le bouchon de liège de la fiole remise par Calypso. Elle versa avec le plus de discrétion possible le contenu de la fiole dans le verre du policier, avant de remplir à ras-bord le verre de vin rouge, qui prit durant un millième de seconde une teinte bleuâtre immonde, que la femme parvint à masquer de son corps. Elle se servit un verre à son tour, et tendit à son client le verre de vin piégé, que celui-ci dégusta, tout en la complimentant sur sa servitude et sa capacité à mettre les clients à l'aise sans même ôter un vêtement. Elle fit semblant de prendre cela pour un compliment, en riant de toutes ses dents, et en descendant son verre de vin, le posant sur la table. Elle sentit son bras être tiré par l'homme, qui la plaqua contre le matelas rebondi, tandis que ses lèvres se posaient sur les siennes. Sheherazade ne réagit pas, elle devait rester dans son rôle, jusqu'à ce que la potion agisse. Elle commençait à faire le décompte. Au bout de 4 minutes et 13 secondes précisément, elle pourrait repousser cet homme répugnant, et peut-être aussi lui coller un poing ou deux dans la figure si l'envie lui prenait.

58 secondes, elle sentait ses lèvres glisser dans son cou, et s'agrippait aux draps pour ne pas laisser le dégoût l'emporter et repousser violemment l'animal.


1 minute et 26 secondes, les mains de l'homme commençaient à glisser le long de ses jambes, remontant jusque ses cuisses, pour en soulever une, commençant à empoigner sa chair brune en mordillant son cou. Elle nota chez cet homme un probable déficit d'hygiène dentaire.


2 minutes et 34 secondes, le bougre avait soulevé sa jupe, et s'était jeté sur elle, ses mains sur les cuisses de Sheherazade pour les maintenir, ses lèvres descendant sur la clavicule de la femme, se dirigeant dangereusement vers sa poitrine. Pendant ce temps, elle examinait ses pellicules, qui dansaient joyeusement dans ses cheveux.


3 minutes et 47 secondes, alors qu'elle patientait toujours un peu plus en priant tour à tour les Dieux de sa religion pour qu'ils l'aident à être suffisamment tolérante pour arriver au bout des 4 minutes et 13 secondes demandées, l'homme commençait de son côté à se déshabiller, retirant sa ceinture, sa chemise, son pantalon.

4 minutes et 13 secondes, il tomba lourdement sur le lit, à côté de l'indienne, se tenant violemment la tête, pris d'une atroce migraine, qui le faisait se tordre de douleur alors que Sheherazade étouffait ses cris d'un coussin.

<< Qu-qu'est ce qu'il y avait dans le vin que tu m'as donné?, Demanda-t-il péniblement à l'indienne, qui se leva pour défaire son chignon, donnant l'impression d'une folle nuit.
- Une concoction. Mais ne t'en fais pas, elle ne te tuera pas. Elle va juste te rendre plus "docile" et plus coopératif. Et demain, tu te réveilleras comme une petite fleur, persuadé d'avoir passé la meilleure nuit de toute ta vie. , Expliqua l'indienne, en venant s'asseoir dans un fauteuil, non loin du lit : Mais en attendant, tu vas gentiment me dire ce que je veux entendre. Et j'insiste bien sur le "gentiment".
- Crève, espèce de salope! Harpie! Je ne te dirai rien du tout! 
- Je t'en prie, ne m'oblige pas à avoir recours à la torture... Je déteste me salir. , Ordonna l'indienne en brisant le verre à vin, pour en récupérer un éclat tranchant, brillant à la lueur des bougies : Et de toutes façons, la mixture du vin te fera parler. 
- C'était quoi, nom de Dieu?!
- Un anesthésiant assez fort pour assommer un cheval, doublé d'un sérum de vérité. Pour te donner un exemple... Tu as des enfants?
- Mais qu'est ce que ça peut te foutre?! >>

L'indienne n'apprécia pas le manque de fairplay de son adversaire, on ne lui en voudra pas de naturellement faire entrer en jeu son atout le bout de verre, qui vint se planter dans le bras de l'homme, à l'emplacement précis des nerfs, le faisant hurler de douleur. Hurlement encore une fois canalisé par un coussin. 

<< Tu as des enfants?
- Oui ! Deux! Un garçon et une fille! , Répondit l'homme, à peine conscient de la puissance du médicament auquel il était soumis : Mais qu'est ce que tu veux, à la fin?! De l'argent? J'en ai! J'en ai beaucoup! J'ai même des bijoux chez moi! Ils t'iront à merveille!
- Je ne suis pas là pour ça. Vois-tu, j'ai eu vent d'une milice secrète, qui s'occupe de faire disparaître les créatures surnaturelles... Que sais-tu dessus?
- Je... C'est un réseau très vaste, et bien organisé je... Mais qu'est ce que vous voulez précisément?! 
- Tout. >>


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En résumé :


Sheherazade a, à l'aide de Calypso et d'une employée de Dorian, infiltré un bordel de Soho prisé par les policiers afin d'y trouver un homme susceptible de lui donner les informations qu'elle recherche. Elle finira par mettre la main sur un policier gradé, qu'elle droguera et menacera de torture afin d'obtenir les informations qu'elle voulait.


Elle a ainsi obtenu les noms des principaux enquêteurs (Holmes & Watson, Lestrade & Abberline etc etc...), les noms de quelques hauts gradés du réseau militaire, la "procédure" suivie lors de la capture des créatures, et le fait que certaines esquades de Scotland Yard sont sur les trousses d'un "lieu" mystérieux, où les monstres se réunissent et où des rituels occultes sont quotidiennement effectués.

EVENT Qui sommes nous OBLITUS CLUB
Pour :iconoblitus-club:

Voilà ma participation à l'event "Qui sommes nous?" où l'on apprend ici que l'insulte "Harpie" correspond bien à Sheherazade.

J'ai choisi de faire interagir Calypso et une des employées de Dorian avec Sheherazade (et de l'humilier aussi, au passage, parce que j'aime Dorian *keurkeur*) et de leur donner une grande importance dans la construction de son plan, si jamais ça pose problème, je remanierai le texte de manière à ce que ça convienne ^^ 

En espérant vous en avoir mis plein les mirettes avec mon écrit à deux balles, love sur vous!

PS : A cause de mon bac approchant à grand pas et de la pression mise sur le dos par mes profs, j'attendrai sûrement les vacances d'été pour rendre tous les dessins que j'avais prévu de faire d'un seul coup. Pour le moment, c'est un peu galère, je m'en excuse ^^"
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Neelam - Oblitus Club by xXNatsukazeXx
Neelam - Oblitus Club
Pour l'Event de Pâques :iconoblitus-club: 
Désolée de ne rendre qu'un WIP mais étant en pleine période de bac blanc et même de bac tout court, c'était assez compliqué... Il sera néanmoins terminé durant les vacances! 

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Sheherazade glissa une main dans sa longue chevelure de jais alors qu'elle fermait les yeux tout en soupirant longuement : elle était éreintée... Elle avait dû enchaîner les allers et venues dès l'aube afin d'aller récupérer les paiements tardifs des clients de ce cher Dorian, qui n'avait visiblement aucun respect pour son sommeil. Le malotru... 
Il devait être aux alentours de trois heures du matin, la belle indienne venait de rentrer au Club, après avoir été jusque dans Enfield pour trouver le dernier retardataire en date, qui n'avait pas été très "coopératif"... Mais bon, maintenant il n'aurait plus l'occasion de l'être du tout. 
La femme passa la main sur son ventre, au niveau de son estomac, qui gargouillait profondément : elle n'avait rien mangé depuis le midi, il était bien normal que son corps lui crie famine, surtout après avoir sauté, couru, poignardé, frappé... Une journée normale pour une personne qui pourrait être qualifiée de mercenaire, en sorte. La brune passa la tête dans l'entrée des cuisines : vide. Les cuisiniers avaient assez donné pour les banquets et devaient là être aussi éreintés qu'elle ne l'était. 
Une petite odeur de brûlé attira néanmoins l'attention de l'indienne, qui remarqua alors qu'un des fours était encore en marche : un des cuisiniers irresponsable avait dû le laisser là pour partir dans la précipitation... Crétin. Bon tant pis, elle profiterait de ce délicieux met qui était... Qui était... Mais qu'est ce que c'était? 
L'hindoue ouvrit la porte du four pour essayer de distinguer ce qui y cuisait, et écarquilla les yeux : un gros oeuf. Un énorme oeuf, qui semblait de pierre et d'écaille, dur comme de la roche et résistant comme du diamant.
En tout cas, ça n'était pas à manger. Il aurait pu laisser n'importe quoi, un clafoutis aux cerises, un fondant au chocolat, un gratin d'épinard... Tout et n'importe quoi, et il foutait un gros caillou qui ne se mangeait pas au four! Il voulait se faire renvoyer, ça ne pouvait être que ça... La femme soupira, et saisit de ses mains gantées de cuir l'épais objet, qu'elle sortit de sa prison cuisante, pour éteindre le four. 
L'oeuf était tout chaud, presque brûlant, mais étrangement, elle ne ressentait pas cette chaleur presque agressive et omniprésente que l'oeuf dégageait entre ses fines mains tatouées au henné. Elle examina entre ses mains la sphère d'écaille et de coquille, d'un air profondément intéressé : elle venait de mettre la main sur quelque chose d'autrement plus captivant qu'une bonne bouteille de liqueur à la cerise, et Dieu savait qu'elle aimait ça. Elle retourna vers sa chambre, le regard rivé sur l'épaisse coquille d'un bleu turquoise dans lequel la lumière se reflétait, nette comme dans un miroir, elle sentait à l'intérieur quelque chose se mouvoir, ondulant et glissant à l'intérieur de la carapace d'écailles. 
Ramenant sa trouvaille dans sa chambre, la femme la déposa sur un coussin rembourré et attendit, observant, grignotant pour calmer sa faim. Elle savait, elle sentait que cet oeuf ne représentait rien de normal, de toute façon, le concept même de norme était banni en ces lieux, sinon elle ne serait pas là à mener sa vie. L'indienne attendit, observant encore et toujours, cherchant à comprendre cette petite sphère qui semblait contenir la vie. 
Vers cinq heures du matin, alors que la belle brune aux formes voluptueuses commençait à somnoler, un petit "cric" se fit entendre, qui la réveilla. Suivi d'un "crac", et d'autres bruits similaires : l'oeuf commençait à éclore! Sheherazade se pencha au dessus de celui-ci, pour tenter de mieux voir. 
Elle aperçut en premier ce qui ressemblait à un museau, venu fracasser la coquille, suivi de près par une petite patte griffue et palmée, qui tapa un peu plus fort. Au fur et à mesure que l'oeuf se brisait, un liquide ressemblant à un équivalent du liquide amniotique se répandait sur le coussin, l'en imbibant progressivement, laissant une odeur nauséabonde de pourriture sur celui-ci. Un petit cri se fit entendre dans la pièce, alors que l'animal sortait de sa prison biologique solide et liquide, pour se redresser faiblement et se débarrasser de l'oeuf d'un coup de patte, envoyant celui-ci se briser au sol, près du pied de Sheherazade, fascinée par ce qu'elle avait devant elle.
Devant elle, sous son regard ébahi, se tenait ce qui ressemblait à un bébé dragon, qui peinait à tenir sur ses petites pattes, et rampait sur ses membres instables. Ses écailles bleues luisaient à la lumière des bougies, tandis qu'il s'étirait, faisant craquer ses petits os pour parvenir à se mouvoir plus aisément, sa double queue tapotant avec rapidité le coussin, alors que le petit être glissait un peu à cause de la soie du support et de l'épaisseur du liquide amniotique. Mince! Le liquide! 
Alors que Sheherazade se précipitait dans sa salle de bain pour aller chercher de quoi essuyer ce fluide nauséabond, le petit fautif avait déjà disparu. Il ne restait que le coussin imbibé, et bon pour être jeté tant l'odeur était forte et imprégnée dans le tissu, ainsi que le cadavre de l'oeuf, vide. Alors qu'elle envoyait le coussin et la coquille dans le poêle, qu'elle alluma sans mal, un bruit venant de sa boîte à bijoux. 
"Boîte à bijoux" était en réalité un euphémisme. Elle prenait si soin de son apparence et de ses parures qu'on aurait plutôt du ici parler de capharnaüm à bijoux pour être exact. Elle n'eut cependant par de mal à retrouver le fugitif, qui se prélassait d'un air satisfait dans les parures de l'indienne, une bague ornée d'un Saphir entre les pattes, la contemplant de ses petits yeux orangés et brillants. Alors qu'elle le saisissait, le dragon ne lui opposa pas de résistance, comme s'il s'était instantanément habitué à elle, alors qu'elle le posait sur sa coiffeuse pour commencer à l'essuyer. Elle tenta de lui reprendre la bague, mais le petit dragon ne lâchait rien, s'accrochant à la pierre comme à sa propre vie, fêlant, criant après la femme, frappant sa main de ses deux queues pour tenter de la faire lâcher prise, mais Sheherazade était largement plus forte que lui et n'eut pas de mal à lui reprendre ce qui lui appartenait, provoquant la tristesse du petit être, qui commença à chouiner, pleurnicher, se roulant sur la coiffeuse pour tenter de l'amadouer, lui offrant des regards larmoyants comme un enfant qui piquerait un caprice. 
Cela ne marcha cependant pas, mais eut pour don de faire rire la femme, ce qui déclencha chez la petite bête comme une sorte de fascination pour celle qui lui semblait immensément géante. Il sautilla jusqu'au bord de la coiffeuse, agitant ses deux queues d'un air énergique, fixant la femme en glapissant d'un air joyeux. 
" Bon... Comment est-ce que je vais t'appeler, petit chapardeur de Saphir? " Demanda la femme en hindi, avant de commencer à nettoyer le petit reptile, qui sautillait se frottant sa tête comme sa main, la faisant toujours rire.
Elle écarquilla les yeux... Son nom était évident :
" Neelam. "


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Maintenant quelques petites infos sur Neelam <3 

- C'est un mâle, qui mesure 25cm debout sur les pattes arrières, et 35cm de long (du bout du museau au bout de la queue). 
- Comme on peut le voir, il a plusieurs caractéristiques qui font de lui un Dragon plutôt aquatique (les branchies sur sa gorge, ses pattes palmées, sa double queue qui lui fait office de gouvernail etc etc...), il est parmi les dragons les plus rapides du Club, et semble imbattable si la course est aquatique. 
- Il ADORE Sheherazade, qu'il prend pour sa mère biologique. Il la suit partout, lui demande beaucoup d'affection, passe le plus clair de son temps avec elle lové contre sa poitrine (il a d'ailleurs longtemps cru que c'était un trampoline distributeur de lait)... Pour avoir un peu la paix, Sheherazade le laisse souvent venir fouiner ses affaires, et se réfugier dans ses robes, qui ont son odeur.
- Comme il adore sa mère, il ne la partage pas vraiment. Dès qu'elle se rapproche un peu trop de quelqu'un à son goût, il glapit, il crie, il saute partout et fait son chieur pour monopoliser son attention. Qu'elle soit en couple? Inconcevable pour lui. 
- Il adore jouer avec les autres dragons, et n'aime pas du tout la solitude. 
- Il ne comprend pas l'anglais, car Sheherazade le dresse en lui parlant uniquement en hindi, afin qu'il n'obéisse à personne d'autres qu'elle. 
- Il chaparde tout le temps les bijoux des membres d'Oblitus : il est fasciné par tout ce qui brille.
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:iconcrystallmcl:
CrystallMCL Featured By Owner Feb 24, 2016  Hobbyist Digital Artist
Mirci Di fev
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:iconxxnatsukazexx:
xXNatsukazeXx Featured By Owner Feb 24, 2016
De rien ^^ 
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:iconthsi:
Thsi Featured By Owner Feb 24, 2016  Hobbyist General Artist
Merci pour le fav!
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:iconxxnatsukazexx:
xXNatsukazeXx Featured By Owner Feb 24, 2016
De rien owo
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:iconschyzofen:
SchyzoFen Featured By Owner Jul 20, 2015  Hobbyist Digital Artist
Salsifis pour le watch ! :3
Reply
:iconxxnatsukazexx:
xXNatsukazeXx Featured By Owner Jul 21, 2015
De rien coco :3
Reply
:iconkawaii797:
Kawaii797 Featured By Owner Jun 6, 2014  Hobbyist Digital Artist
YOU'VE BEEN HUGGED!! *Hug*
SpreadSpread the DA love around! (you can copy and paste this message on their userpage!)
RULES:
1- You can hug the person who hugged you!
2- You -MUST- hug 10 other people, at least!
3- You should hug them in public! Paste it on their page!
4- Random hugs are perfectly okay! (and sweet)
5- You should most definitely get started hugging right away!
Send This To All Your Friends, And Me If I Am 1.
If You Get 7 Back You Are Loved!
1-3 you're bad friend
4-6 you're an ok friend
7-9 you're a good friend
10-& Up you're loved

d'habitude je ne fait pas les tags mais dès que cela parle de hugs je ne peux pas m'en empecher sorry eve
Reply
:icondesiderata-girl:
desiderata-girl Featured By Owner Mar 30, 2014  Student Traditional Artist
merci pour le fave !
Reply
:iconxxnatsukazexx:
xXNatsukazeXx Featured By Owner Mar 30, 2014
De rien ^^
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:iconreinasolo:
ReinaSolo Featured By Owner Mar 11, 2014
Bon Anniv' !
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